T'as pas le droit de me faire le mal que tu me fais endurer. Non. Certainement pas. Je l'ai pas mérité. Vraiment pas.

Chaque jour, Benjamin, chaque nuit. Pourquoi? Dis le moi. Pourquoi tu me restes comme ça? Qu'est ce que j'ai fait pour mériter ça? T'as pas le droit. Tu dois partir. De mon coeur, de mon esprit, de mon corps. Tu dois me laisser. Mais puutain, pars. Je t'en supplie. Arête de m'occuper, m'habiter. Je veux plus penser à toi. J'ai trop été heureuse avec toi pour que tu puisses me faire ça. J'avais jamais été comme ça. Mais toi& moi on a pas été sur la même longueur d'ondes au même moment. C'est dommage, c'est triste. Je suis triste, pas toi. J'essaye, je te promets, je veux effacer cette histoire, ce bonheur, je veux t'effacer. C'est pas compliqué. Tu prends tout c'qui t'appartient, tout c'qui se rapproche à toi, et tu dégages. Je veux plus entendre parler de toi. Tu me fais trop de mal. Ya 6 mois, t'étais la personne qui me rendait la plus heureuse. 6 mois plus tard, c'est toujours la même personne mais elle me rend malheureuse. Comme j'ai jamais été. Mais ça va passer, comme tout le monde le dit, on appelle ça un chagrin d'amour je crois. Je sais pas, j'avais pas vraiment vecu avant. Ya une première fois à tout. Tu le sais ça hein. Je te l'ai donné ma première fois. Et t'es parti avec. Et tu ne me la rendras jamais. C'est quelque chose, qu'on offre une seule fois dans sa vie, une seule fois, tu m'entends? C'est à toi que je l'ai donné. Et je devrais te détester pour ça. J'ai pensé que t'étais le bon. Non, apparement. T'es la personne que j'ai connu le mieux, malgré tous tes mystères. Je connaissais tout de tout, et j'avais pas fini d'en découvrir. Ton odeur, tes lèvres, tes mains, tes cheveux, ta nuque, ton ventre. Tout me manque. Absolument tout. Tout m'obsède. Chaque matin, je me lève, j'ouvre les yeux, et j'me dit que c'était un cauchemard, que c'est pas vrai, qu'on est toujours ensemble, que tu m'aimes toujours comme moi je t'aime. Mais non, je regarde mon poignet, nu, sans ta gourmette, sans ce bracelet qui nous unissait, qui ne tenait qu'à un fil, c'est vrai, mais il tenait ce putain de bracelet. Mais toi t'as voulu le rompre plus tôt que prévu, sans que j'men rende compte. Enfin si, j'me doutais, mais je fermais les yeux. Je voulais pas voir c'qui allait arriver. Non. Alors j'ai laissé couler, j'ai profité au maximum nos derniers ensemble, en attendant que ça pète. Que la dernière goutte déborde du vase. Elle a débordé, c'est moi qui l'ai fait débordé. Parce que je pouvais plus attendre de te voir faire semblant. T'as cru que j'étais aveugle. T'as cru que j'avais rien vu venir. Pour ce coup là, c'est toi qui a été naïf. Mais tu n'étais plus le même. Et je sais aussi bien que toi pourquoi. Ou je devrais dire pour qui. Je l'ai toujours détestée, toujours, je te l'avais dit, et tu le savais très bien. Mais t'as voulu jouer à son jeu, t'y es rentré, je t'avais dit que c'était dangereux. Tu ne m'as pas écouté. Elle a gagné. Et j'ai perdu. GAME OVER. T'as préféré la Win à la Loos. Mais je tiens à te dire une chose, pas à toi Benjamin, à elle, que ce n'est pas toujours les meilleurs qui gagnent ... ! T'as gagné une bataille, mais pas la guerre. ça non. Mais je me vengerai pas. Je pensais le faire, mais ça aurait été ridicule de rentrer dans ton jeu, une fois de plus. Alors, je vais laisser passer, et à ton tour, t'auras mal, il te fera mal. Parce que tu ne le mérites pas. Toi non plus. Je deviens amer en pensant à vous deux. Mais Benjamin, si t'es heureux avec cette fille, c'est tout le mal que je te souhaite, je te le répète depuis ce premier janvier, je ne veux que ton bonheur. Rien de plus, rien de moins. Je n'ai plus qu'à te remercier pour tout c'que t'as partagé avec moi. J'ai passé 165 jours à t'aimer, en croyant que c'était réciproque, j'me suis bien planter, mais qui n'a jamais jouer au jeu de l'amour? Qui n'as jamais eu mal? Tout le monde. Personne. Si toi, tu n'as jamais eu mal pour une fille. Je suis désolée, mais tu passeras par là, tu te rendras compte du mal que ça fait d'aimer quelqu'un qui s'en va. Tu comprendras: mes réactions, mes pleurs, mes lettres, mes mots, mes crises, ma joie de vivre que je n'ai plus. Pour moi, vivre sans aimer, ce n'est pas vraiment vivre. On aura fait un beau p'tit chemin ensemble. J'en suis fière. Même si tout le monde autour de moi, n'acquiesse pas. Ils diront ce qu'ils voudront mais t'as été le seul à me combler. C'est peut etre de la jalousie. Je ne sais pas. Et puis maintenant ça n'a plus d'importance, tu l'as dit : on n'a plus rien à faire ensemble. C'est vrai. Je ne regrette plus. Mais je ne dit pas que je ne vis pas dans le passé. Parce que, faut bien que je sourris un peu durant mes journées. Mais je devrais pas te mle dire mais je peux pas te laisser partir. Laisses moi le temps, de tirer un trait sur tout, sur toi, sur nous. Me rebâtir. Détruire tout c'quon avait construit ensemble durant ces longs mois. Et repenser à un autre avenir, sans toi. Je m'y fais. Je fais avec, ou plutot sans. C'est dur, mais je dois l'accepter, j'ai pas le choix, j'ai plus le choix. Le plus dur, c'est ton absence, le manque, de tendresse, de paroles, d'amour tout simplement. J'en trouverai un mieux que toi et qui me fera encore mal, comme à chaque fois. C'est le jeu. Je n'ai plus qu'à attendre, que le temps fasse les choses, ou plutot, les défasse. LOADING ...
Je sais que t'es heureux sans moi, je le serai sans toi.
Un jour.
Advienne qu'il arrive vite ... PLAY AGAIN .

Bye.
Comme tu dis si bien ...

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 09:19

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 16:59

Non, Mathilde, c'est fini.

Non, Mathilde, c'est fini.


C'était marrant, avant, de discuter avec toi. C'était marrant quand j'aimais tout de toi, toi en bloc, tes faiblesses, tes défauts, je les aimais aussi tesfauts, et j'aimais quand on discutait, j'aimais avoir tort contre toi, et raison avec toi, et t'embrasser, et te couper la parole pour lancer oh là là tu as la peau douce, et mettre un doigt dans ta bouche pendant que tu parlais pour t'énerver un peu, te retrousser le nez, te malmener, je t'appartenais, tu m'appartenais, tu le sais bien qu'on était comme ça.
Là, j'ai plus envie. Je n'ai même pas de peine. Je voudrais bien, mais je ne peux pas, je te trouve trop assommant, presque risible, et puis je suis devenue un bloc d'égsme maintenant, rien ne se glisse entre moi et moi, ni la tristesse ni le malheur, je ne laisse entrer que le plaisir, oui, j'ai cette capacité-là, moi, de filtrer ce qui m'arrive, de choisir, j'ai choisi de ne pas être triste, ou quelque chose en moi a choisi pour moi, je ne sais pas, je n'ai pas envie de savoir, ça ne m'intéresse pas.

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 11:18

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 16:36

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Ton rire apaisait mes souffrances
.


Tu n'imagines pas à quelle point ça me ronge de l'intérieur, de parler de nous , au passé ...


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# Posté le mardi 25 août 2009 14:29

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:18

...You can't hurt me anymore. ...

...You can't hurt me anymore. ...



Voir le monde comme je ne l'ai jamais vu,
dans tes bras,
à la première place du paradis ♥

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 14:50

Modifié le mardi 27 octobre 2009 15:18